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Une nouvelle planète nommée Kepler 186-f

Sources : CNES

28/04/2014

Le télescope spatial Kepler de la NASA a détecté la présence d'une exoplanète à peine plus grande que la Terre qui orbite dans la zone habitable de son étoile, une naine rouge, située à 500 années-lumière de nous. Elle a été baptisée Kepler 186-f.

Illustration 1 : Vue d’artiste de Kepler 186-f © NASA Ames/SETI Institute/JPL-Caltech

Lancé en 2009 par la NASA, le télescope spatial Kepler avait pour mission de découvrir des exoplanètes.

C’est dans la constellation du Cygne, à environ 500 années-lumière de notre Terre que Kepler 186-f a été découverte.

Une planète dans une zone habitable

Son diamètre serait supérieur de 10% à celui de la Terre et elle tourne en 130 jours autour de son étoile.

C'est la « première qui ait une taille aussi proche de celle de la Terre », affirme Jean Schneider, spécialiste français des exoplanètes.

Cette « exoterre  » évolue dans une région où elle reçoit la « bonne quantité de rayonnement, ni trop ni trop peu, de sorte que si l'eau s'y trouve, elle pourrait être sous forme liquide à sa surface  », détaille Elisa Quintana, une des scientifiques qui a découvert ce système planétaire.
Elle se situe donc dans la zone habitable de ce système planétaire.

Illustration 2 : Système planétaire de Kepler 186-f © Nasa Ames/SETI

Un système à surveiller

On sait peu de choses sur cette planète. Les astronomes manquent encore d’informations sur Kepler 186-f. Ils n’ont en effet découvert cette planète que par une seule méthode, celle destransits. Cela leur donne la taille de ce monde mais, on ne sait pas, par exemple, si elle possède une atmosphère. On ne connait ni sa masse ni si elle est rocheuse ou gazeuse.
Beaucoup de choses restent encore à déterminer. Il n'existe pas encore de spectomètre capable de mesurer et de fournir toutes ces informations. En fait, cette découverte témoigne surtout de la grande précision des outils qui sont maintenant disponibles.

Le CNES et les missions d’exploration de l’Univers

Le CNES a conçu et lancé en 2006 CoRot. C'est un télescope spatial dédié à la recherche d’exoplanètes et à l’étude de la structure interne des étoiles. À son actif, une moisson de découvertes d’exoplanètes pour ce satellite qui a été retiré du service début 2014.

Le CNES participe aussi au projet Plato.

Cette mission scientifique spatiale de l’ESA vient d’être sélectionnée et sera lancée en 2022. Elle poursuivra le travail de CoRot et le recensement des exoplanètes par transit autour d’étoiles brillantes et proches.

« Plus nous serons en capacité de construire des instruments perfectionnés et plus nos découvertes seront importantes. De là, à trouver des planètes habitables, c’est une autre histoire. Les explorer n’est pas envisageable avec nos connaissances actuelles », mentionne Michel Viso, Responsable Exobiologie au CNES.

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Mis à jour le dimanche 18 mars 2018